Me revoilà, après dix jours d’absence du blog.
Je devrais être en train de travailler, parce qu’on ne peut pas dire que je sois en avance sur mon planning…
Et pourtant, j’ai cette irrépressible envie de passer par ici. Quitte à aller vite, à en oublier la moitié, et finalement à faire quelque chose qui ne ressemble à rien. Parce qu’après, ça n’aura
plus de sens.
Comme vous le savez peut-être (ou pas), c’était mon anniversaire il y a un peu plus d’une semaine, le 20 octobre.
Et oui, pour une fois, annonce directe, au diable la subtilité ^^
J’ai donc eu 20 ans. Et vu comme ça a commencé, j’ai envie de dire « Sweet Twenties » ^^
En fait, depuis le 10, date à laquelle j’ai eu mon permis, tout un tas de choses chouettes, voire très chouettes, m’arrivent. Et pour le coup, je pense ne pas oublier de sitôt ce mois d’octobre
2007 :°)
Ceci sent donc le post *mode étalage de bonheur on*, avec quelques réserves ceci dit (ben oui, j’ai quand même mon côté un peu mystérieux quoi ^^).
Il y a quelques jours de cela, on m’a fait remarquer que j’avais l’air d’être constamment en dépression, et que ça avait seulement commencé à s’améliorer depuis que j’avais eu le fameux permis.
Cette remarque a beau avoir ce qu’il faut de déstabilisant, elle n’en demeure pas moins partiellement vraie. Depuis le 10, je vais plutôt bien que mal.
Déjà parce qu’avoir ce permis, c’est une délivrance. Après des mois de stress, de boule au ventre au moment d’aller à l’auto-école, de sentiment d’échec constant et irrémédiable, c’est fait. Et
puis parce que c’est quand même une porte ouverte à de nouvelles opportunités. Avec ma maman, nous nous sommes donc mises en quête d’une petite voiture. Parce que la 406, elle est vraiment trop
énorme, et que maman n’aime paaaas qu’on touche à sa voiture.
Et c’est allé très très vite. Merci un certain site de vente sur Internet auquel une certaine maternelle est devenue une addict.
Bref, tout ça pour dire que je suis désormais l’heureuse propriétaire d’une petite Volkswagen nommée Paulette, et qu’elle est en passe de devenir une très bonne amie xD
Petites photos qui s’imposent ^^
(le délire narcissique, c’était pour faire enrager ma grande sœur qui, elle, n’a toujours pas son permis xD –Haaaan, comment j’me la pète moi maintenant ^^).
C’est mon cadeau de moi à moi pour mon anniversaire (je l’ai achetée le 23).
Cette dernière phrase, en dehors du fait d’être d’un style bien peu intéressant, me permet de rebasculer sur l’objet initial de ce post : mon anniversaire.
Comme tous les ans… Ben c’est un jour comme les autres quoi. Je ne l’attends pas avec une impatience particulière, je n’avais rien prévu de spécial. Comme tous les ans, c’est limite si je savais
quel jour on était. Comme tous les 19 octobre donc, je vais me coucher à l’heure habituelle, dans les 22h, 22h30. De toute façon on s’en fiche. Demain est un autre jour, comme les autres…
Sauf que là, ça ne s’est pas tout à fait passé de la même façon que d’habitude…
Et oui, car un peu après une heure du matin semblerait-il (à la base, je dormais, je n’ai donc pas eu pour premier réflexe de regarder ma pendule ^^), je me fais agréablement réveiller par mon
sale teenager préféré venu de Rennes tout spécialement pour l’occasion. Un vrai dingue xD
Un vrai dingue qui avait pris soin d’embarquer dans sa valise mon gros nounours (et oui, je suis toujours la pro des surnoms bidons ^^), Seb, mon gnagnateur bordelais.
J’ai quand même eu un moment d’hésitation en me réveillant, mais si, ils étaient bien là tous les deux, exprès pour moi. Alors ça n’a pas dû se voir des masses, parce que je suis un peu du genre
inexpressive quand même, mais je pense que peu de choses jusqu’à lors m’avaient autant fait plaisir que cette venue inopinée ^^
Et, pensant sans doute que je ne serais pas suffisamment contente de les voir eux-mêmes, ils ne sont pas venus les mains vides (à défaut d’avoir « apporté » Marie ^^). Et du coup, ma
famille compte désormais un nouveau membre… Skouik.
Skouik, comme son nom ne l’indique pas nécessairement, est un adoraaaaable petit écureuil de Corée, un congénère pour ainsi dire ^^
Alors ma mère a un peu fait la tronche sur le coup, mais depuis, je pense qu’on est toutes sous le charme de la petite bestiole, qui s’est très vite adaptée à la maison, et qui nous léchouille et
nous grimpe dessus allègrement depuis ^^
Ah oui, et puis il aime bien se caler au fond des poches, aussi ^^
Mon petit Skouik :wub :
Je n’ai pas envie de revenir sur les détails du week end, parce qu’au final, je pense qu’il n’a d’importance que pour nous. Mais déjà là, j’étais convaincue de ne pas oublier de sitôt cet
anniversaire. Parce qu’on aura beau dire, avoir ses amis autour de soi, ça vaut tous les cadeaux du monde.
Et je pense qu’à ce moment là, je ne croyais pas si bien dire ^^
Ils sont donc partis le dimanche matin. Moi triste, comme d’habitude, mais pas tant que ça. Parce qu’au final, on devait se revoir le week end suivant (qui est, par rapport à aujourd’hui, celui
qui vient de s’achever) sur Paris, à l’occasion de la soirée sur le thème de Halloween organisée par Poudlard.org.
Mais ça n’allait pas être si simple.
Ca faisait des semaines, voire mois, que j’avais pris mon billet de train pour vendredi matin. Le vendredi, je n’ai qu’une heure de cours, aisément ratable (bouhou, pas bien). Sauf que,
surpriiiise, lundi à la fac, je tombe sur une fiche qui m’indiquait une réunion obligatoire. Et bien sûr, à quel date a-t-elle été fixée, cette réunion ? Au 26 évidemment !
C’est donc la panique. Moi découragée, prête à annuler mon week end. La rage au ventre, mais tant pis. Ma mère derrière moi, à me dire que des gens comptaient sur moi là-bas, qu’on allait se
débrouiller, prendre un avion.
Et oui, je suis sans doute la seule étudiante au monde que la mère a besoin de convaincre de magouiller foireusement pour aller s’amuser xD
Dieux, que cette phrase est moche.
Je rentre donc de la fac et me précipite sur le net, pour trouver un vol. Sauf que bien sûr, ça coûte deux fois plus cher qu’un train.
« Bah tant pis hein, on laisse tomber, j’vais pas doubler mon budget non plus hein… »
« Mais c’est pas graaaave, j’te paye la différence !»
J’adore ma mère. Tout le temps, même quand elle fait sa pénible (ce qui n’est pas si rare). Mais il y a des moments comme ça, où je l’adore encore plus.
Je finis donc par me laisser convaincre, et je réserve ce billet. Ouf, je vais quand même pouvoir venir…
Ou pas.
Ben oui. Parce que mercredi, on apprend que le personnel navigant d’Air France se met en grève… De jeudi à lundi ! C'est-à-dire, encore une fois par le plus grand des hasards, PILE dans la
période où j’ai besoin de prendre l’avion. Damned.
Là, plus question d’annuler. Et pas moyen de savoir ce que mon sort me réserve. On verra sur place.
« Si j’ai mon avion, tant mieux. S’il est annulé, je me laisse jusqu’à 18h pour en avoir un. Après, c’est mort ».
Heureusement, mon avion n’est pas annulé. Il est juste retardé d’une heure et demie.
Du coup, c’est après avoir galéré quasiment tout la journée entre voiture, avion, navette, métro, que j’arrive à Paris, chez ma sœur qui m’héberge, et que je peux enfin me rendre sur le lieu de
la soirée. Enfin presque, parce que comme je n’étais plus sûre de savoir y aller à pieds, ben j’ai dû appeler du renfort pour venir me chercher ^^
Je savais d’avance que le week end allait vite passer. Qu’à la soirée, il y aurait gavé de monde que j’aurais envie de voir, et que je n’aurais pas vraiment le temps de profiter de chacun. Que la
journée de samedi, je la passerais avec ma boule de gum que je n’avais pas vu depuis très longtemps et dont ça allait être l’anniversaire. Et que la soirée se passerais en tête à tête avec ma
grande sœur, que je n’avais pas vue depuis longtemps elle non plus (parce que bon, les dernières fois, je squattais chez elle quasiment sans la voir, et c’est pas cool ^^).
Et là encore, comme j’ai pu me planter !
Enfin, pas totalement.
La soirée de Halloween se passe comme je m’y attendais. On parle, on s’amuse, on se fait vendre aux enchères… Tout passe très très vite. Trop vite peut-être :°)
Du coup, il a bien fallu dormir un peu, samedi matin. Mais pas trop, parce que j’avais ma boule de gum à voir moi quand même :°)
On passe l’après-midi ensemble, rejoints par d’autres. Comme toujours, j’apprends beaucoup de choses (notamment comment fonctionne un escalator – ou plus précisément pourquoi il peut ne pas
fonctionner ^^) et je reste plutôt silencieuse. Parce qu’au fond, je suis tellement contente que je n’ai pas grand-chose à ajouter. C’est tout le paradoxe de mon personnage ^^
Puis on est rejoints par d’autres. Et puis il faut rentrer. Parce que j’ai rendez-vous avec ma sœur. On sort. Les au revoir sont brefs et sans chichis, peut-être que cela vaut mieux. Parce que je
n’aime pas ça, les au revoir. Ceci dit, je m’en veux toujours après. C’est le fameux coup du « et s’il n’y avait pas de lendemain ?» sans doute…
Et puis je rentre. Je prends une douche rapide, et pars avec ma sœur. Je ne sais pas où, mais ce n’est pas grave, je la laisse faire.
Je suis du genre à ne pas trop prendre d’initiatives, comme fille.
On tourne un peu dans les rues. On flâne devant des vitrines, on va dans des rues où il n’y a rien. Ma sœur cherche son chemin sur un plan. C’est bizarre, parce que d’habitude, elle n‘aime pas
trop ça, perdre du temps. Mais bon, moi ça ne me dérange pas ^^
On finit par s’engager dans une petite rue, où j’aperçois une crêperie devant laquelle il y avait une certaine queue. Et dans la queue… des visages familiers… très familiers même.
Mes plus proches, mes plus chers. Quasiment tous là, car il y a toujours des retardataires.
« Tu croyais qu’on allait te laisser partir comme ça, sans rien ? »
Ma mère et ma sœur complotaient depuis des mois, pour les avoir tous là, ce soir là.
Tous autour de moi, pour mes 20 ans.
Je crois que je n’aurais pas pu rêver de plus beau cadeau :’o)
C’est dans ces moments là où j’ai le plus de mal avec les mots. Parce que j’aurais tant de choses à exprimer, et des mots si imparfaits pour le faire.
Je me dis que ça valait drôlement le coup, d’avoir été un martyr à l’école, d’avoir été l’asociale de service, si c’était pour en arriver là.
Là normalement, c’est le moment où je suis censée pleurer ^^
Parce que je vous aime tous, et que vous êtes formidables, et que je ne vous remercierai jamais assez. Que plus je vous connais, plus je vous aime, et plus je sens que vous allez avoir du
mal à vous débarrasser de moi xD
Et que je n’ai pas vraiment envie d’en écrire plus. Parce que tout est là.
Vous me manquez à chaque seconde, et je vous adore.
Et puis on dirait que vous m’aimez bien aussi en fin de compte. Alors je peux mourir heureuse (mais je n’en ai pas l’intention, bande de vils :op).
*hugs*
En fait, je vais peut-être changer d’avis sur les anniversaires ^^
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